La vie c’est un cycle! Moins de résistance plus de confiance!

Depuis quelques temps, je me questionne à savoir pourquoi la vie ramène tels ou tels événements ou « patterns » dans ma vie encore et encore. Je sais que c’est parce que j’ai encore des choses à comprendre et à apprendre. La vie c’est un cycle qui selon moi revient et parfois c’est un tourbillon dans lequel on a à apprendre quelque chose.

Depuis mon retour de l’ouest canadien, ma vie va vite! Je n’aime pas dire cela, mais c’est comme ça que je me sens. En même temps, de magnifiques projets se présentent à moi, je me sens plus en lien avec ma mission et tranquillement les choses avancent. Je suis heureuse et contente de cela! J J’ai seulement l’impression que les choses vont vite, trop vite! Je me surprends à avoir plus envie de décrocher au lieu de rester connecter. Pourquoi?

Je ne sais pas si ce sont les changements de saisons ou le retour à la « réalité » après une expérience merveilleuse ou les deux, mais je sens que quelques fois chaque année, je me retrouve à moins faire mon « travail » personnel. Mon travail qui me connecte davantage avec mon essence. Moins de pratique personnel, moins de méditation, moins de temps pour moi, moins de nature, moins de tout ce qui me fait un bien fou dans la vie. Et là, c’est là que ça se complique, car je ressens beaucoup de culpabilité de ne pas faire ces choses-là. La culpabilité n’est pas une émotion saine. Et c’est dans ces moments que ça me frappe toujours, je n’ai pas besoin de ressentir de culpabilité, la vie c’est un cycle, on revit des choses et on réalise qu’on n’a pas vraiment appris quelque chose, qu’on réagit toujours de la même façon après tout et que c’est OK de revivre tout cela. Et que tout est parfait! J’ai seulement besoin d’accepter que pour le moment c’est comme cela, que pour le moment j’ai besoin d’ajustement, que pour le moment c’est ma vie et que je suis comme ça! J’ai juste besoin de m’aimer dans le moment présent. J’ai besoin de cultiver la stabilité à l’intérieur de moi et savoir qu’il n’y en pas de « rush »! Que ce qui m’arrive c’est peut-être ce que j’ai besoin. Que je peux ralentir. Parce que à la fin de la journée, ce n’est pas ce tourbillon ni la culpabilité qui compte, c’est le fait d’avoir aimé, d’être en vie et d’être en paix avoir soi.

À chaque fois, je recommence mon travail et je sais que ça aussi c’est parfait! Moins de résistance, plus de confiance!

NAMASTE!

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